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Consultant chargé de la formulation des mesures de mise en œuvre de la loi portant protection de l’enfant

Offre de consultance

Consultant chargé de la formulation des mesures de mise en œuvre de la loi portant protection de l’enfant en RD CONGO

N° de l’offre: HR/YC/06/FY13

Lieu de travail : Kinshasa

Date de clôture : 28 Février 2013

 

 

      I.        Contexte

 

1.     Sur le plan de la région de l’Afrique australe

Dans la région de l’Afrique australe, il existe encore beaucoup de pratiques qui continuent à violer les droits des enfants. C’est le cas d’abus sexuel, physique et émotionnel; d’exploitation du travail des enfants; et des pratiques de nuisance, les pratiques culturelles et traditionnelles qui ne cessent d’augmenter. Au cours de dix dernières années, beaucoup d’ajouts ont été effectués à l’arsenal du droit humanitaire international et des droits de l’homme pour protéger les droits des enfants. Pourtant, les praticiens, les acteurs et les gouvernements ne sont pas souvent conscients de l’ampleur de ces nouveaux instruments et de leurs méthodes d’exécution. Ils se basent généralement sur la sensibilisation en matière de la Convention de l’ONU relative aux Droits de l’Enfant (CDE), l’instrument le plus largement utilisé par les acteurs dans le domaine.
La Charte Africaine sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant (CADBE), le premier traité régional sur les droits des enfants, est fondée sur la Déclaration de 1979 relative aux Droits et Bien-être de l’Enfant Africain, mais la plupart de ses dispositions sont modelées d’après celles de la CDE. “La Charte déclare que “l’enfant occupe une position unique et privilégiée dans la société Africaine” et exige tant la protection juridique que “une attention particulière concernant la santé, le développement physique, mental, moral et social.” La CADBE énonce les principes de la non-discrimination et des meilleurs intérêts pour l’enfant et aussi stipule que les enfants ont un droit inhérent à la vie, en étant protégés par la loi.
En outre, ces traités appellent les états à intégrer les dispositions de ces instruments dans leurs législations nationales et à fournir régulièrement des rapports sur la façon dont elles sont entrain d’être exécutées. Les rapports sont supposés être soumis au Comité en charge de la Convention relative aux Droits de l’Enfant (tous les cinq ans) et aussi au Comité Africain des Experts sur les Droits et Bien-être de l’Enfant (tous les trois ans).
Cependant, les pays de la Communauté pour le Développement de l’Afrique Australe (SADC) déposent rarement les rapports. Selon UNICEF, ‘beaucoup manquent encore les lois nécessaires, les systèmes juridiques et les mécanismes d’application pour protéger leurs enfants contre la violence et l’abus.
Les pays ont besoin d’être encouragés non seulement à satisfaire l’exigence du dépôt des rapports, mais plutôt à renforcer la compréhension des conséquences du manque de protection et de promotion des droits des enfants.
Certes, la plupart des états dans la région de la SADC ont signé ou ratifié les instruments de protection des droits de l’enfant sur le plan international. Toutefois, certains doivent encore le faire. Les pays tels que la Zambie, par exemple, doivent encore ratifier la CADBE, même si elle avait ratifié la CDE. Le Swaziland, la Zambie et le Zimbabwe vont aussi devoir signer ou ratifier le Protocol Facultatif sur la Vente des Enfants, la Prostitution des Enfants et la Pornographie impliquant des Enfants en plus du Protocole Facultatif concernant l’implication des enfants dans les conflits armés, protocole que l’Afrique du Sud doit également signer ou ratifier.
La République Démocratique du Congo a déjà ratifié la Charte Africaine depuis 2001 ensemble avec d’autres conventions sur les droits de l’enfant telles que la convention relative aux droits de l’enfant, concernant l’implication des enfants dans les conflits armés.

2.     Sur le plan national

Apres l’atelier du mois d’Aout 2011 sur la Compréhension des Contextes Turbulents (Making Sense of Turbulent Context) (MSTC), qui avait indiqué les difficultés auxquelles le gouvernement de la RDC fait face pour bâtir une paix durable et protéger les civils ; et après avoir élaboré la stratégie 2013-2015 qui est axée sur le traitement des causes profondes de la pauvreté qui affecte les enfants et les femmes par plus de travail sur les systèmes et les structures , WV RD Congo a délibérément décidé d’investir en établissant de fortes relations avec le gouvernement de la RDC, principalement à travers le Ministère du genre, famille et enfant ; le Ministère de la Santé, le Ministère des Medias et de la Nouvelle Citoyenneté, le Ministère de l’Education, le Ministère des Affaires Sociales et Actions Humanitaires ainsi que le Ministère de la Justice.
Durant cette année, diverses actions conjointes, ensemble avec le gouvernement via ses ministères précités, ont été menées pour aborder les questions concernant la protection des femmes et des enfants en RD Congo.
Il s’agit entre autres de :

L’analyse « Comprendre les contextes tumultueux » (MSTC) est un atelier intense, participatif et se déroulant pendant trois jours et demi, qui vise à équiper le personnel des ONG pour être en mesure d’analyser et citer clairement les acteurs, les symptômes, l'économie politique, les tendances et les déclencheurs de l'instabilité actuelle et parfois de l’instabilité politique et économique chronique ...

 

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administrateur congomoja,
23 janv. 2013 à 00:44
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