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Chargé de Monitoring et Evaluation – DAU

Offre d'emploi

 

Chargé de Monitoring et Evaluation – DAU

Lieu d'affectation : Nord Kivu

Date de clôture : 31 Août 2014

 

      I.        Présentation de Handicap International

 

Handicap International est une organisation de solidarité internationale indépendante et impartiale, qui intervient dans les situations de pauvreté et d’exclusion, de conflits et de catastrophes. Œuvrant aux côtés des personnes handicapées et des populations vulnérables, elle agit et témoigne, pour répondre à leurs besoins essentiels, pour améliorer leurs conditions de vie et promouvoir le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux.

 

Handicap International est une association à but non lucratif, sans affiliation politique ou confessionnelle.

Pour plus d’information sur l’association : http://www.handicap-international.fr

Handicap International est composée de 3 directions opérationnelles :

-        La Direction de l’Action d’Urgence (DAU) ;

-        La Direction d’Action contre les Mines (DAM) ;

-        La Direction d’Action du Développement.

 

Sous le pilotage de la Direction de l’Action d’Urgence, l’organisation s’engage à répondre à ces problématiques :

-        Moyens d’existence d’urgence : distribution de kits d’articles ménagers essentiels (NFI) et/ou programmes de transferts monétaires ;

-        Gestion et distribution de l’aide humanitaire (plateforme logistique): transport, stockage, post-acheminement de matériels de première nécessité ou de vivres ;

-        Gestion de camps (Assistance aux réfugiés et aux déplacés, mise en place d’abris temporaires) et organisation du rapatriement volontaire de ces personnes ;

-        Eau, Hygiène et assainissement : accès à l’eau potable (captage - traitement - stockage – distribution), à l’assainissement (construction de latrines, gestion des déchets..) et promotion à l’hygiène (lutte contre les vecteurs de transmission, sensibilisation aux bonnes pratiques, distribution de kit d’hygiène) ;

-        Habitat et Construction communautaire : Abris d’urgence, construction/réhabilitation d’abris temporaires individuels et d’infrastructures communautaires accessibles ;

-        Réadaptation physique et fonctionnelle (rééducation, fourniture d’aides techniques, appareillage (orthèses et prothèses)…) ;

-        Soutien psychosocial (entretiens individuels, groupes de discussion/de parole, groupes à médiation thérapeutique...) ;

-        Inclusion et accessibilité (plaidoyer et actions directes) pour une meilleure prise en charge des personnes exclues des services, et en particulier des personnes handicapées/personnes blessées, dans l’assistance humanitaire.

 

Directement rattaché(e) à la Direction de l’Action d’Urgence de Handicap International France, l’expatrié(e) sera mandaté(e) pour la mission suivante :

 

    II.        Contexte géopolitique

 

Après de longues années de guerre, si la République Démocratique du Congo poursuit son chemin sur la voie de la stabilisation, avec des progrès constatés dans plusieurs domaines, une grande partie de la population reste extrêmement vulnérable, exposée à des risques de deux ordres :

-        Des crises de natures diverses: attaques de groupes armés, violations du Droit International Humanitaire et des Droits Humains, déplacement de populations (environ 1.64 millions de déplacés internes à fin septembre 2011), conflits fonciers et intercommunautaires et désastres naturels sont les principaux facteurs de crises, chroniques ou soudaines, qui affectent de nombreuses parties du pays. En 2011, ce tableau s’est encore assombri avec la résurgence d’épidémies, dont les plus meurtrières furent la rougeole (dans tout le pays) et le choléra (en divers endroits, notamment le long du fleuve Congo) ;

-        Une pauvreté et une précarité générales: les indicateurs de base restent alarmants, dans les secteurs de la santé, de l’eau, hygiène et assainissement, de la malnutrition, de la sécurité alimentaire, et de l’éducation. Dans de nombreuses zones, les services de l’Etat sont encore insuffisants pour répondre aux besoins et les infrastructures routières délabrées ne permettent pas l’accès à certaines populations.

 

La combinaison de ces éléments augmente la vulnérabilité de beaucoup de Congolais.

 

La RDC a entamé en Novembre 2011 un long processus électoral avec les élections présidentielles et législatives nationales d’abord, puis en 2013 les élections régionales et sénatoriales et ensuite municipales.

 

Bien qu’une certaine accalmie ait pu être observée pendant les élections du fait de la volonté exprimée des groupes armés de ne pas enrayer les opérations électorales, cette accalmie a été de courte durée et l’activisme de ces groupes armés a repris sitôt le processus terminé.

 

Le premier semestre 2012 a connu une dégradation importante de la situation sécuritaire et humanitaire suite aux nombreuses défections enregistrées dans l’armée nationale mettant à mal une autorité de l’Etat jamais vraiment instaurée et favorisant l’activité des nombreux groupes armés. L’intensification des combats est lourde de conséquences en termes de protection et d’assistance humanitaire pour les populations locales devant fuir les zones de combats.

 

L’est de la RDC, et la Province du Nord Kivu notamment, sont donc l’objet de nombreuses convoitises et le théâtre de joutes militaires entre les différentes forces en présence.

Le Nord Kivu, avec Goma comme capitale Provinciale, constitue en effet, aux vues de sa position à la frontière des Ouganda et Rwanda voisins, un territoire stratégique dans le jeu des alliances ethniques qui sont le socle de la politique régionale.

 

Ses richesses minières, en outre, en font un terrain convoité de toutes les parties prenantes, qu’elles soient strictement politiques pour alimenter leurs fonds de campagnes, militaires pour renflouer le « nerf de la guerre », ou simplement trafiquantes, pour le gain immédiat qu’il assure et la survie de la multitude des groupuscules qui vivent sur cette manne !

Le 15 novembre, de violents combats ont éclaté entre les rebelles du M23 et les FARDC, marquant la fin d’une trêve virtuelle entre ces forces, qui avait duré près de trois mois.

 

Le 20 Novembre, les M23 prenaient le contrôle de la ville de Goma avec peu d'effort. Comme résultat d'une médiation des pays des Grands Lacs, orchestré par l'Ouganda, lui-même accusé, comme le Rwanda, de soutenir le mouvement M23, les rebelles étaient supposés se retirer de 20 km de Goma contre la promesse de discussions avec le gouvernement RDC. Ces discussions ont commencé à partir du 02 Décembre à Kampala.

Aujourd’hui les rebelles du M23 ont été vaincus par les FARDC et la Force d’Intervention de la Mission des Nations Unies au Congo (FIB).

 

Les rebelles du M23 et une délégation du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) se sont rencontrés le 12 décembre 2013 à Nairobi en présence de la médiation ougandaise. A l’issue de cette rencontre trois textes distincts ont été signés, un pour chacune des parties. Ceci n’est pas un accord de paix en tant que tel mais met officiellement un terme au laborieux processus de Kampala.

D’un côté, l’ex-rébellion du M23 a paraphé un texte où elle renonce officiellement à la lutte armée et déclare la fin de sa rébellion.

Le gouvernement congolais, de son côté, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, a signé une déclaration où il s’engage d’abord à adopter une loi d’amnistie générale pour faits insurrectionnels et faits de guerre mais qui exclut toute personne accusée de crimes contre l’humanité, génocide ou violences sexuelles.

 

Le Congo s’engage également à désarmer, démobiliser et réinsérer socialement les ex-combattants mais exclut toute intégration dans l’armée congolaise pour ces ex-combattants.

 

Enfin, troisième document : le président ougandais, Yoweri Museveni, qui préside également la Conférence internationale des Grands Lacs, et la SADC ont signé une déclaration qui annonce la fin des pourparlers de Kampala et demande aux deux parties d’exécuter leurs engagements.

En conséquence, un certain nombre de groupes armés ont commencé leur reddition en rendant leurs armes et intégrant le programme gouvernemental DDR (Désarmement Démobilisation et Réinsertion qui vise le désarmement des ex combattants et leur réintégration socio économique).

 

En parallèle et depuis mi décembre, il semble que la situation sécuritaire soit relativement plus stable.

Cependant, la multiplicité des forces en présence, leurs alliances, contre alliances, leurs objectifs divergents (FARDC, FDLR, Mai Mai, Forces Rwandaises de Défense, Armée Ougandaise, ..) et leurs agissements très imprévisibles, imposent une veille constante et accrue.

 

De plus, depuis fin 2013, début 2014, les FARDC et la FIB ont entrepris de maîtriser les ADF Nalu agissant dans le Grand Nord sur le territoire de Béni, à la frontière Ougandaise. Egalement une opération toujours en cours a débuté dans le Masisi contre les APCLS. Les affrontements contre les principaux groupes armés ne cessent pas et les mouvements de population associés continuent. Ceci implique donc toujours une vigilance dans la réponse humanitaire qui peut en découler et dans la gestion de la sécurité de la mission.

En févier 2014, il s’agissait de faire le bilan de cette première année de mise en œuvre de l’accord cadre d’Addis Abeba ayant pour objectif de mettre fin à la crise qui secoue la RDC et la région de grands lacs. Le bilan est très mitigé. Notamment, le document encourage les pays signataires à une série de réformes pour restaurer l’Etat de droit et maintenir la paix dans leur pays. Ces réformes n’ont pas encore eu lieu en RDC.

 

Actuellement la FIB continue à soutenir les FARDC dans la lutte contre les groupes armés, notamment dans le Rutshuru et le Masisi, contre les FDLR et les APCLS. Les FDLR ont annoncé dans une correspondance du mois d’avril à la communauté international leur intention de rendre les armes au 30 mai 2014. Le processus est en cours mais un nombre très limité de combattants c’est rendu pour l’instant. Ils sont regroupés dans un camp de la MONUSCO à Kanyabayonga, en attente de leurs dépendants et de leur transfert prévu à l’Ouest. En parallèle la MONUSCO tente de mettre en place des îlots de stabilité, zone libérée des conflits ou la sécurisation permet le retour graduel de l’autorité de l’Etat, dont un à Walikale.

Les réseaux d’information et les relations qui sont établies entre les groupes armés et la communauté humanitaire restent un challenge pour comprendre les enjeux de leur cohabitation et mesurer les risques d’insécurité. Un rapport d’INSO, vient de paraître en juin 2014 « Dans leurs yeux », sur la perception des ONG par les groupes armés et donne un certains nombre de clés de compréhension sur ces aspects, dans un contexte où les développements politiques et militaires sont récurrents.

   III.        Objectif de la mission

La Direction de l’Action d’Urgence de Handicap International a mené depuis janvier 2009 un projet de soutien logistique aux opérations d'urgence en faveur des populations sinistrées dans les territoires du Grand Nord, Béni et Lubéro. Cette opération avait pour objectifs principaux de faciliter la réactivité des partenaires humanitaires en les soulageant des contraintes logistiques (stockage et transport) liées à leurs interventions d’urgence.

Début 2011, il a été en outre décidé d’étendre le rayon de cette action au territoire de Walikalé (Sud Ouest du Nord Kivu), territoire reconnu comme zone de première priorité humanitaire. La base de Walikalé vise à favoriser l’intervention provisoire et/ou l’implantation de nouveaux partenaires en leur offrant des facilités de stockage et de transport ainsi qu’un espace d’hébergement et de travail dans une zone jusqu’alors peu fréquentée par la communauté humanitaire.

 

Aujourd’hui, au terme du financement des projets du Grand Nord, la base de Walikale reste opérationnelle, permettant ainsi de couvrir ce territoire pour faciliter une plus large réponse humanitaire. Dans le cadre de ce projet et afin répondre aux besoins d’urgence de la communauté humanitaire sur l’ensemble de la Province du Nord Kivu, une Plateforme Mobile d’Urgence est active à Goma. Cette plateforme basée à Goma nous permet de répondre aux demandes des partenaires pour les territoires accessibles depuis Goma, notamment Masisi et Rutshuru.

 

La réponse logistique d’urgence aux besoins d’urgence assurée par les plateformes est fonctionnelle et reçoit un accueil favorable de la part des partenaires humanitaires qui y font appel. La mise en œuvre du projet doit garantir la continuité et l’optimisation des prestations de Handicap International sur le territoire.

 

Suite à la fusion avec la section Belge de Handicap International, et dans un souci de rationalisation de nos interventions communes dans cette zone, une meilleure synergie des activités d’Urgence a été décidée avec le transfert des activités de sensibilisation au Handicap des acteurs du RRMP, ce qui a renforcé la qualité de l’intervention de la Direction de l’Action d’Urgence dans le domaine de la prise en charge des Vulnérabilités au Nord Kivu, Sud Kivu et Province Orientale.

 

Aujourd’hui, la Direction de l’Action d’Urgence est présente au Nord Kivu uniquement, avec une base à Goma et une autre à Walikale. Au regard de la situation humanitaire dans la province du Nord Kivu et du mandat de la DAU, il a été décidé de développer la stratégie opérationnelle de la mission en termes de besoins spécifiques à l’est de la RDC. Par conséquent, la mission maintient son engagement sur son programme de plateforme logistique actuel et met en place un projet « relai handicap et vulnérabilité », dans les camps en périphérie de Goma qui a débuté le 15 octobre 2013 et prendra fin en août 2014. La suite de la plateforme a été déposée en mai 2014 auprès d’OFDA, des recherches de financements sont en cours pour d’autres projets Besoins Spécifiques.

 

  IV.        PRINCIPALES RESPONSABILITES DE L’EXPATRIE

 

-        Plateforme logistique Nord Kivu (OFDA) ;

-        Perspective de projet besoins spécifiques (financement non acquis mais sollicité).

 

Basé à Goma, sous la responsabilité du Chef de Mission, le Chargé de Monitoring et Evaluation aura pour principales responsabilités :

Le chargé M&E est responsable, sous la supervision du Chef de Mission, de la gestion de la cellule M&E, en développant la stratégie M&E de la mission à travers les outils et procédures adaptés

1.    Définir et mettre en place l’approche méthodologique

-        Outils et procédures de suivi et d’évaluation ;

-        Outils et procédures de la gestion de projet.

 

2.    Etre le garant du fonctionnement et des résultats de la cellule M&E

-        Système d’information ;

-        Suivi et évaluation de projets ;

-        Suivi et évaluation mission ;

-        Capitalisation ;

-        Le Chargé M&E est rattaché directement au Chef de Mission. Ils décident ensemble des priorités et des actions à entreprendre. Le Chargé M&E lui rend compte de ses activités, des résultats obtenus et des problèmes qu’il rencontre. Il fait valider les décisions et documents importants ;

-        Il travaille en collaboration avec les Chefs de Projet et les autres départements le cas échéant. Il travaille en lien avec l’Adjoint Responsable de Programme au siège, qui lui apporte appui, conseil et validation. Il supervise son équipe. Il travaille en lien très fonctionnel avec les équipes projet mais également avec les équipes support pour tout ce qui concerne l’organisation et le déroulement de ses activités ;

-        Le Chargé M&E prend garde à l’application des règles et procédures logistiques, administratives et financières liées à ses activités, les procédures établies par les bailleurs de fonds qui financent les projets, ainsi que les règles établies par les autorités locales. Il collabore avec les différents partenaires et les autorités locales pour la réalisation de ses activités. Toute représentation de l’ONG doit être discutée et validée au préalable par le Chef de Mission.

 

    V.        Principales activités du poste

 

1.    Approche méthodologique

-        Développer les outils et les procédures de suivi et d’évaluation des projets ;

-        Garantir la bonne utilisation de ces outils ; former les équipes à l’utilisation de ces outils ;

-        Participer à la bonne utilisation des outils et procédures de gestion de projet.

 

2.    Suivi et évaluation

a.    Système d’information

-        Soutenir, en coordination avec l’ensemble des départements, la collecte d’informations projet pour les bases de données projet ;

-        Contrôler et assurer la qualité des données collectées lors des enquêtes terrains.

 

b.    Suivi et évaluation de projets

-        Définir pour chaque projet, un plan de suivi et d’évaluation, les présenter et les expliquer aux équipes ;

-        Développer les outils et termes de références nécessaires à toute enquête terrain, en collaboration avec le Coordo BS ;

-        Assister le responsable de base de données pour la constitution des data base associées ;

-        Ecrire les rapports d’enquête et assurer leur bonne exploitation ; assurer, sous réserve de validation du rapport d’enquête de la part du Chef de Mission, la dissémination systématique des résultats des enquêtes ainsi que des leçons apprises auprès des équipes de projets ;

-        S’assurer que les activités de la cellule M&E soient réalisées dans le but de garantir la meilleure qualité des projets et participe à la définition des orientations stratégiques de la mission, dans le respect du contexte et de ces enjeux.
 

c.    Suivi et évaluation mission

-        Assurer, pour l’écriture de propositions de projets, la consolidation, l’analyse et le partage d’informations capitalisées existantes sur les zones et thématiques ciblées ;

-        Proposer, mettre en place et participer à des enquêtes et missions d’exploration sur des zones et thématiques définies, en étroite collaboration avec le Coordonateur Besoins Spécifiques et le Chef de Mission et en lien avec les orientations stratégiques définies, afin de soutenir le développement de la mission.

 

d.    Capitalisation

-        Développer la capitalisation des leçons apprises et meilleures pratiques au niveau de la mission ;

-        S’assurer du classement des documents utilisés en termes de suivi et d’évaluation ainsi que de tous les documents pertinents en lien avec les activités de la cellule M&E ;

-        Contribuer, lors des réunions ou atelier de coordination à la définition des orientations stratégiques de la mission.

 

e.    Management des ressources humaines

-        Recrute, forme et supervise son équipe ;

-        Evalue son équipe ;

-        Met en place les outils et procédures de gestion d’équipe.

 

f.     Coordination et Reporting :

-        Participation aux réunions internes ;

-        Participation aux réunions, cluster, GT pertinents ;

-        Support aux Chefs de Projet dans son domaine. Pro activité pour renforcer les équipes projet dans leurs activités ayant un lien direct avec le suivi et l’évaluation ;

-        Rapport de suivi et d’évaluation ;

-        Contribution aux SitRep mensuel des Chefs de Projet ;

-        Contribue au reporting bailleur au cours des projets (baseline, rapports intermédiaires, rapports finaux) ;

-        Contribue à l’écriture des propositions de projet ;

-        Transmet ou rédige les compte rendu des réunions auxquelles il participe ;

-        Passation et rapport de fin de mission.

 

  VI.        Profil recherché

 

1.    Critères indispensables :

-        Au minimum 2 années d’expérience en suivi et évaluation de projet ;

-        Diplôme en gestion de projet et/ou statistique ;

-        Excellent niveau de communication à l’écrit comme à l’oral ;

-        Connaissance et compétences des méthodes de collecte de données terrain ;

-        Expérience des missions en contexte d’urgence.

 

2.    Critères souhaitables :

-        Compétence en gestion de base de données ;

-        Capacité de formation ;

-        Forte aptitude d’analyse et de synthèse ;

-        Forte aptitude à s’imprégner et comprendre rapidement un contexte volatile.

 

 VII.        Conditions du poste :

 

Logement : Basé à Goma

Logement en collectivité pris en charge par Handicap International

 

Durée : 11 mois

Santé : Couverture médicale (CFE + mutuelle) + assurance rapatriement

Statut : selon expérience

Salarié : rémunération brute + indemnité d’expatriation de 457 euros nets mensuels)

Volontaire : indemnité de volontariat de 750 ou 850 euros nets + per diem sur le terrain

 

How to apply :

Contact Jeanne VOGT
Merci de postuler en suivant ce lien : http://hi.profilsearch.com/recrute/fr/fo_annonce_voir.php?id=478&idparte...

 

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